Thème : Agriculture effects on inland saline water bodies and on lake/laguna hydrological complexes" AQUASALT. Projet ERANETMED N° 609475
Présentation : Agriculture in arid and semiarid areas involves the management of water scarcity and salinity – salinization. The project focus on the elaboration and interpretation of data collected in the field. The main objectives are to characterize the impact of agricultural activities on microbial communities and determine a set of indicators for assessing the environmental health in such saline/arid environments. Activities will be performed at the Central Ebro Valley (Spain), Gallocanta and Monegros (RAMSAR protected areas under Birds and Habitats Directives) and at the Ichkeul Lake/Bizerte Lagoon (Tunisia) hydrological complex (RAMSAR and UNESCO protected area). The specific objectives of AQUASALT includes to: 1. Determine the seasonal changes of soil/water salinity distribution in two Mediterranean arid areas. 2. Determine the salinity trends in irrigated lands and the agricultural pollutants inputs following the dynamics of nutrients (N, P) and pesticides in range of agricultural saline and gypsum soils around the waters. 3. Characterize the microbial communities dynamics according to agricultural activities and seasonal variations. 4. Establish relevant indicators including microbial and macrofaunal bio-indicators adapted to the natural occurrence of salinity in arid basins. Such bio-indicators would report on the effects of agricultural activities in natural saline areas, useful information for the management of saline wetlands
Thème : Ecologie et état de santé des écosystèmes (aquatiques et terrestre) dans le nord est algérien. Projet CNEPRU : code : F03120100007
Présentation : La biodiversité est particulièrement affectée par un ensemble de changements regroupés sous le vocable de changements globaux ; ces derniers sont la résultante d’une activité humaine en pleine expansion économique et qui extrait ses besoins à partir de ressources renouvelables (agriculture, pêche) et non-renouvelables (énergie). Avec l’expansion de l’activité humaine il ressort que la surexploitation est le principal facteur de détérioration des écosystèmes et constitue souvent une condition pour que les autres facteurs (introduction d’espèces, eutrophisation, hypoxie ou encore le changement environnemental) s’expriment. Depuis une cinquantaine d’années, les phénomènes de pollution ont pris une importance de plus en plus grande aux plans environnemental, sanitaire, économique et politique. Dans l’environnement, les pollutions entraînent des perturbations au niveau des êtres vivants (faune et flore) et des compartiments abiotiques fondamentaux (eau, sol, atmosphère) des milieux. Le développement de la bio indication ouvre la voie à une surveillance plus large et écologique intégrant les effets sur l’environnement grâce à des organismes sentinelles (Ramade, 2000). Le recours aux organismes vivants présente l’intérêt d’observer la vie sous ses différentes formes et permet de servir, dans les conditions de perturbations, de signal d’alarme. Les objectifs visés sont : i) étudier divers écosystèmes aquatiques « continentaux, côtiers » et terrestres « écosystème forestier, faune et flore par la mesure et le suivi de paramètres abiotiques (physico chimie, contaminants et sources de contaminations) et biotiques (diversité en organismes animaux et végétaux, structure de ces communautés) ; ii) évaluer l’état de santé de ces écosystèmes par l’utilisation de la bio-indication ; outil utilisé dans la surveillance des contaminants et des risques.
Thème : ectoparasites et parasitisme chez les Ruminants dans l’est algérien : biodiversité et impact sur la santé animale et humaine. Projet CNEPRU : code : F/2301/01/03/2004
Présentation : Les tiques sont des ectoparasites strictement hématophages ; elles parasitent de nombreuses espèces de mammifères dont l’homme ; elles sont parmi les arthropodes qui transmettent le plus grand nombre et la plus grande variété d’agents pathogènes aux animaux et à l’homme. La distribution des tiques dans le milieu extérieur est très influencées par les conditions climatiques car dans certains biotopes, certaines espèces de tiques font défaut. La région Est Algérienne est une zone qui connaît une grande biodiversité écologique, permettant ainsi la création de niches favorables au développement de ces parasites. En Algérie, le parasitisme par les tiques et les piroplasmoses associées représentent un redoutable fléau en élevage bovin du fait des pertes économiques induites. Les premières investigations sur la biodiversité algérienne des tiques impliquées ont été menées par une équipe de chercheurs de l'Institut Pasteur d'Algérie entre 1924 et 1945. L’objectif de notre recherche est : i)-Inventorier les espèces de tiques des ruminants de l’Est Algérien ; ii)-Etudier l’influence de la diversité bio écologique à savoir l’altitude sur la distribution des tiques au sein du cheptel bovin ; Iii)-identifier les agents pathogènes transmis par ces tiques et l’étude de leur incidence sur la production bovine.
Thème : L'utilisation de l'anguille européenne Anguilla anguilla comme bioindicateur de l'environnement aquatique ; cas du complexe de zones humides du parc national d'El Kala. projet CNEPRU : code : F 03120070002
Présentation : L’anguille européenne (Anguilla anguilla) est un poisson amphihalin qui vit alternativement en eau douce et en eau de mer et dont la reproduction s’effectue dans la mer des Sargasses. L’anguille présente une grande valeur économique aussi bien en Europe qu’au niveau mondial. Sa valeur commerciale est liée à ses qualités gustatives. L’anguille passe la majeure partie de sa vie dans les eaux continentales. La durée de son cycle, entre 5 et 18 ans généralement suivant le sexe, lui permet d’être un excellent bio-intégrateur de la qualité des environnements aquatiques (zones lagunaires, estuaires, rivières, étangs,…). Elle accumule au cours de sa vie principalement benthique, des polluants de natures diverses tels les métaux lourds, les pesticides ou plastifiants qui peuvent être dosés, avec les méthodes actuelles, dans les tissus de l’animal en retraçant la chronologie des contaminations. Sa dispersion sur les bassins versants est également le reflet de la fragmentation des habitats aquatiques. Depuis les années 80 les effectifs d’anguilles chutent partout en Europe. Les captures de civelles sont à leur plus bas niveau. De nombreux périls menacent l’anguille : les aménagements des bassins versants, la pollution, l’anguillicolose… Cette dernière est due à un redoutable parasite venu d’Orient, « Anguillicola crassus », à l’origine de risques graves d’épizooties compromettant sérieusement l’avenir des populations d’anguilles. Cette étude sur l’anguille est motivée par son statut d’espèce vulnérable et bio indicatrice de la santé de l’environnement, mais aussi parce qu’elle constitue un très fort pourcentage des captures au niveau des 3 lacs que le Parc National d’El Kala abrite. Son importance économique est donc grande et se traduit par un impact social très fort qui s’exerce dans le cadre des petites pêches côtières, estuariennes et continentales; activités de pêche qui ont un effet structurant très grand sur l’économie régionale. L’ensemble des données répertoriées et relatives à la connaissance des pêcheries et à l’évaluation de la ressource et de la qualité de son habitat serviront à mettre en place une meilleure gestion de cette ressource et de son environnement.
Thème : Biosurveillance des écosystèmes aquatiques : impact de contaminants sur les organismes. Projet CNEPRU : code : F 2301/07/05
Présentation : Ce projet vise à déterminer l’état de santé de divers écosystèmes aquatiques par l’évaluation de leur niveau trophique, la caractérisation de leurs peuplements phytoplanctoniques, l’estimation de leur niveau de contamination bactériologique et parasitaire ainsi que la recherche de biomarqueurs indicateurs de stress environnemental chez les organismes animaux qui les peuplent.
Thème : Biodiversité des cyanobactéries de divers plans d’eau de la région Est d’Algérie et impact de leurs toxines sur les populations animale et humaine riveraines. Projet ANDRS : code : 01/07/03/00024
Présentation : Ce projet constitue une contribution à l’étude de l’impact des cyanobactéries sur la santé humaine et animale. Notre travail de recherche consiste à identifier, selon les critères morphologiques, les genres de cyanoprocaryotes présents dans les plans d’eau de la région d’Annaba (barrage et lacs). Par ailleurs, le choix des sites d’échantillonnage vise à bien étudier la dynamique, spatiale et temporelle, des populations de cyanoprocaryotes en fonction des variations des paramètres physico-chimiques. L’utilisation de solvants nous permet d’extraire des toxines à partir des échantillons d’eau et des animaux aquatiques qui vivent dans les plans d’eau étudiés. Quant au dosage des toxines, il est réalisé grâce à l’application de techniques biologiques, biochimiques et physico-chimiques. La réalisation de ce projet va nous permettre d’évaluer l’impact des toxines, produites par les Cyanobactéries, sur la santé humaine et animale, et de mettre en place un programme de surveillance des divers plans d’eau destinés à usage humain ou animal.
Thème : Niveaux de contamination des écosystèmes aquatiques du littoral Est algérien.projet CNEPRU : code : F0112008073
Présentation : L'accumulation dans le milieu naturel de produits chimiques issus des activités humaines constitue une préoccupation majeure dans la surveillance de l'environnement. Actuellement, les gestionnaires de l'environnement et les scientifiques envisagent un contrôle strict de l'utilisation des ressources naturelles, telles que l'eau, qui tient compte du respect de l'ensemble des communautés vivant dans les écosystèmes aquatiques. Pour atteindre un tel objectif, il est donc important de disposer d'outils pertinents qui permettent de rendre compte de la qualité des écosystèmes et de la santé des communautés vivant dans ces écosystèmes. La contamination bactérienne des écosystèmes aquatiques est principalement provoquée par les rejets domestiques et par le lessivage des terres de culture et d’élevage. Le lessivage des sols, engendré par les précipitations, augmente non seulement le niveau de contamination bactériologique mais provoque aussi une eutrophisation des plans d'eau par les apports accrus d'azote et de phosphate contenus dans les engrais utilisés en agriculture. L'eutrophisation des écosystèmes aquatiques se traduit par des phénomènes de prolifération d’organismes (cyanobactéries, diatomées, dinoflagellés) producteurs de toxines pouvant être mortelles pour le consommateur (aussi bien animal qu'humain). Certaines de ces toxines sont thermostables et favoriseraient l’initiation et la promotion de tumeurs (Carmichael et Falconer, 1993 ; Falconer et al., 1996). De ce fait, les risques sanitaires dus à la fréquentation d'un plan d'eau ou à la consommation de produits qui le peuplent (coquillages) se rapportent le plus souvent à des pathologies bactériennes (Salmonelle, Colibacille, Staphylocoque) ou virale (hépatite). Cependant une place croissante est actuellement prise par les toxines sécrétées par le phytoplancton, car les bivalves concentrent la toxine à un niveau tel qu’elle devient potentiellement toxique. Les principales intoxications par les mollusques peuvent être, selon la toxine en cause, paralysante, diarrhéique, amnésique et neurotoxique. Par ailleurs, toutes ces toxines conservent, en général, leur toxicité durant la transformation, même lorsqu’il s’agit de poisson en conserve. Par ailleurs, l’écosystème aquatique est exposé à des quantités variables de contaminants de l’environnement (substances chimiques, composés organochlorés et métaux lourds). Selon Lévêque, (1997), l’analyse chimique des polluants présents dans les différents compartiments des écosystèmes aquatiques ne renseigne pas sur les risques encourus par les populations animales et végétales exposées aux polluants; de ce fait, parallèlement aux mesures chimiques, il est préconisé la mesure de variables biologiques; ces dernières sont susceptibles d’apporter une information intégrée sur l’état de l’écosystème aquatique ainsi que sur les phénomènes de bioaccumulation et de bioamplification. Pour cela nous avons pris en compte trois groupes de critères sanitaires des organismes aquatiques: microbiologique, parasitologique et éco toxicologique (dosage de polluants chimiques et métalliques et la mesure de bio marqueurs indicateurs de pollution; suivi spatio temporelle des micro-algues toxiques peuplant ces plans d'eau).
Thème : projet PNR : Les cyanobactéries : diversité, dynamique spatio temporelle, toxicité et risques pour les usagers du barrage Mexa (extrême nord est algérien). Thème : eau et santé publique ; axe : Qualité et protection des ressources en eau ; domaine : Gestion, qualité et préservation de la ressource en eau. Contrat de recherche n° 09 /2011 en date du 25 Mai 2011
Présentation : Ce projet est une contribution à l’étude de l’impact des cyanotoxines sur le consommateur (humain et animal) d’eau du barrage Mexa de la région extrême nord-est de l’Algérie. Notre travail de recherche consiste à identifier, selon les critères morphologiques, les genres de cyanobactéries présents dans les eaux du barrage Mexa utilisées dans l’approvisionnement en eau potable des villes d’El Kala, d’El Tarf et d’Annaba et de l’irrigation de l’ensemble des terres de la région. Les mesures des paramètres physico chimiques de l’eau et la récolte de cyanobactéries à partir de sites différents et à raison de deux échantillons par mois pendant 24 mois permettront de bien étudier la dynamique, spatiale et temporelle, des populations de cyanobactéries en fonction des variations des paramètres physico-chimiques. La réalisation de ce projet va nous permettre de déterminer les différents niveaux de vigilance relatifs au danger que représentent les populations de cyanobactéries (qualitativement et quantitativement) pour l’ensemble des usagers du barrage Mexa. Les résultats de ces travaux de recherche serviront à la mise en place d’un plan rationnel de gestion et d’exploitation du barrage en adéquation avec un développement durable.
Thème : Evaluation de la santé des écosystèmes aquatiques à travers l’utilisation de bioindicateurs. code : D00L03UN230120120029
Présentation : Dans cette étude nous proposons l’utilisation d’indicateurs biologiques (organismes vivants animaux et végétaux) dans l’évaluation de la santé des écosystèmes aquatiques ; pour cela nous avons choisi une espèce végétale « Posidonia oceanica », un mollusque bivalve la moule « Perna perna » et un poisson l’anguille « anguilla anguilla » ; ces trois espèces sont considérées comme d’excellents bio intégrateurs de la qualité de l’environnement aquatique. L’anguille Anguilla anguilla, appelée anguille européenne, est une espèce d’intérêt patrimonial : c’est un poisson amphihalin qui vit alternativement en eau douce et en eau de mer. L’anguille en passant la majeure partie de sa vie dans les eaux continentales (entre 5 et 18 ans généralement suivant le sexe), se présente comme un excellent bio-intégrateur de la qualité des environnements aquatiques (zones lagunaires, estuaires, rivières, étangs,…). Elle accumule au cours de sa vie principalement benthique, des polluants de natures diverses tels les métaux lourds, les pesticides ou plastifiants qui peuvent être dosés, avec les méthodes actuelles, dans les tissus de l’animal en retraçant la chronologie des contaminations. Sa dispersion sur les bassins versants est également le reflet de la fragmentation des habitats aquatiques. C’est un poisson qui présente une grande valeur économique aussi bien en Europe qu’au niveau mondial. Sa valeur commerciale est liée à ses qualités gustatives. En Algérie, l’anguille représente une part assez importante des captures réalisées dans les 3 principaux lacs que le Parc National d’El Kala abrite (selon l’O.N.D.P.A. : la prise annuelle des anguilles est proche de 3 Tonnes dans le lac Oubeira et dans la lagune El Mellah et dépasse 20 Tonnes dans le lac Tonga ; l’anguille pêchée est destinée à l’exportation vers l’Italie, la Tunisie et l’Espagne). Les moules sont sans doute le moyen le plus efficace de convertir la matière organique produite par l'organisme marin autotrophe (phytoplancton) en une nourriture humaine agréable et riche. Les bivalves sont des microphages et se nourrissent par filtration de particules en suspension comprenant le phytoplancton, le zooplancton et les résidus organiques ou seston (les moules filtrent jusqu'à 4 litres d’eau /heure). La biologie de mollusques bivalves telle que la moule Perna perna est utile à plus d’un titre du fait qu’elle représente le reflet d’une réponse plus globale de l`organisme et rendrait mieux compte des effets de paramètres environnementaux sur l`organisme et potentiellement sur la population. Les connaissances de leur cycle de reproduction et des paramètres environnementaux pouvant l’influencer peuvent constituer des données de base nécessaires pour d’éventuels programmes d’exploitation aussi bien en milieu naturel qu’artificiel. Ces organismes sont par ailleurs largement utilisés comme indicateurs de pollution par les bactéries, les métaux lourds, les pesticides et les hydrocarbures dans les programmes de surveillance de l’écosystème côtier. En ce qui concerne la posidonie Posidonia oceanica c’est une plante qui vit en milieu marin ; cette espèce est utilisée dans des programmes de surveillance de la qualité des eaux car elle est capable d’assimiler au cours de sa vie des polluants de toute sorte (métaux lourds, hydrocarbure, pesticide) dont le dosage est possible dans les divers tissus ; ce qui par ailleurs permet de tracer la chronologie des contaminations de l’environnement. dCe travail a pour objectifs D’étudier divers écosystèmes aquatiques « continentaux, côtiers » par la mesure et le suivi, durant deux ou trois cycles, de paramètres abiotiques (physico chimie, contaminants et sources de contaminations) et biotiques (diversité en organismes animaux et végétaux, structure de ces communautés)
Thème : Qualité des écosystèmes aquatiques continentaux et côtiers du Nord Est Algérien. code : D00L03UN230120150002
Présentation : La biodiversité est particulièrement affectée par un ensemble de changements regroupés sous le vocable de changements globaux (global change pour les Anglo-Saxons) qui sont l’interaction entre les changements d’usage tels que la fragmentation des habitats, la circulation des espèces, la pollution, la surexploitation, les cycles géochimiques et le climat. Les changements globaux sont la résultante d’une activité humaine en pleine expansion économique et qui extrait ses besoins à partir de ressources renouvelables (agriculture, pêche) et non-renouvelables (énergie). Les changements globaux favorisent l’émergence et la prévalence des parasites et pathogènes tant des animaux, des plantes et des humains. Selon Lévêque et al, (2004), la diversité biologique des eaux continentales est particulièrement fragilisée par le développement des activités humaines. Avec la croissance démographique, l’eau douce fait, en effet, l’objet d’une demande de plus en plus importante que ce soit pour les besoins domestiques, industriels, énergétiques ou agricoles. Avec l’expansion de l’activité humaine il ressort que la surexploitation est le principal facteur de détérioration des écosystèmes et constitue souvent une condition pour que les autres facteurs (introduction d’espèces, eutrophisation, hypoxie ou encore le changement environnemental) s’expriment. La conservation de la diversité biologique en milieu aquatique continental constitue un véritable enjeu, car elle pose des questions difficiles à résoudre. Il faut, tout à la fois, (1) veiller au maintien de la quantité et de la qualité des eaux, (2) préserver les habitats tels les zones inondables et les zones humides, (3) éviter le développement des espèces invasives, (4) contrôler l’eutrophisation. Car protéger un bassin hydrographique c’est également se préoccuper de l’utilisation des terres dans ce bassin, et des conséquences de l’urbanisation. Ce travail a pour objectifs : De caractériser les écosystèmes aquatiques « continentaux et côtiers » par la mesure et le suivi, durant deux ou trois cycles, de paramètres abiotiques (physique et chimique, contaminants chimiques, organiques…) D’évaluer la qualité de ces écosystèmes par l’étude d’organismes vivants : diversité des organismes animaux et végétaux, structure de ces communautés, état sanitaire de ces communautés.