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Résumé: Objective. This study aims to evaluate oral pain experienced by patients with nasopharyngeal cancer after administration of anticancer chemotherapy protocol. Materials and Methods. This is a prospective study conducted on patients with nasopharyngeal cancer treated with chemotherapy at the Anti-Cancer Center (CAC) in Annaba over a period of 2 years. Results. Out of the 80 patients recruited in our study, it was found that oral pain was only felt at the mucosal level, and there was a statistically significant relationship between pain and the intensity of mucosal lesion (mucositis) (p = 0.001). Pain was experienced by 36 patients (45%, 95% CI); with a grade 1 (mild discomfort) intensity in 19 patients (52.78%), grade 2 (mild pain) in 15 patients (41.67%) and grade 3 (moderate pain) in 2 patients (5.5%). Conclusion. In order to improve the quality of life of cancer patients, determining the incidence and intensity of oral pain is essential for all patients treated with chemotherapy in order to guide therapeutic choices and evaluate the effectiveness of analgesic treatments.
Résumé: Il s’agit d’une étude épidémiologique prospective, portant sur 80 cas incidents de cancer du nasopharynx appelés à subir une chimiothérapie au centre anti cancer d’Annaba durant une période d’étude de 2 ans ; l’objectif consiste à étudier les modifications de la flore buccale au cours de la chimiothérapie anticancéreuse. La méthode de culture bactériologique utilisée est classique, basée sur l’identification et la quantification des bactéries après culture sur milieu sélectif et non sélectif. Les sites de prélèvements choisis sont les poches parodontales et la face dorsale de la langue sur une superficie de 9 cm2 selon le calendrier (J0, J7, J14). Les résultats montrent que le profil bactérien n’est pas reflétant de l’ensemble de la cavité buccale, les changements au niveau des poches parodontales et au niveau de la langue ne sont pas identiques. L’évaluation de la flore parodontale au cours de la chimiothérapie dans notre étude montre une augmentation significative des streptocoques alpha hémolytiques (p=0,0390) ; alors que pour la microflore de la face dorsale de la langue, les modifications sont différentes d’une espèce à une autre sans différence statistiquement significative. La flore bactérienne orale joue un rôle important dans l’apparition des lésions au niveau des muqueuses buccales à cause des changements marqués lors de la chimiothérapie. Une meilleure compréhension des modifications de la flore buccale chez le cancéreux sous chimiothérapie permet de comprendre le développement de la bactériémie aux différents degrés de lésions buccales et permet le développement des traitements antimicrobiens efficaces pour la prévention et la gestion de ces lésions.
Résumé: Il s’agit d’une enquête prospective, portant sur 80 cas incidents de cancer du Nasopharynx appelés à subir une chimiothérapie au centre anti cancer de Annaba (Est Algérien) de 2010 à 2013.L’objectif principal consiste à déterminer l’incidence, la localisation et l’intensité de la mucite chimio-induite. La fréquence d’observation de la mucite est de 45% avec IC 95% de 34%-56%. Sur les 36 cas de mucite enregistrés, 35% sont de grade 1 et 10% de grade 2. Le délai d’apparition des cas de mucite est de 72. 3% à la deuxième semaine contre 28% lors de la 1ère semaine de la chimiothérapie. Dans cette étude, la localisation de la mucite mesurée par l’indice OMAS (Oral Mucositis Assenssemt Scale) et la grille de d’Elleirs (OAG), montre que toutes les muqueuses mobiles et kératinisées sont touchées par cette lésion, avec une fréquence plus élevée au niveau des muqueuses libres. La mucite chimio induite est une complication stomatologique redoutable et mal supportée par les patients recevant un traitement antinéoplasique du nasopharynx. Les mesures préventives avec le respect strict des règles d’hygiène sont les moyens les plus efficaces pour sa prise en charge.