Les nuisances sonores en milieu urbain: Cas de la commune d'El Bouni - Annaba
Cette étude porte sur le phénomène de la pollution sonore, considéré comme l’une des principales problématiques environnementales et urbaines liées aux mutations rapides que connaissent les villes et aux dysfonctionnements qui en résultent, affectant la qualité du cadre de vie des habitants. Elle vise à évaluer l’impact réel de la pollution sonore sur la population de la commune d’El Bouni, en adoptant une méthodologie combinant des mesures scientifiques et une enquête de terrain à caractère social. Dans ce cadre, des mesures de terrain des niveaux sonores ont été réalisées à l’aide d’un sonomètre sur plusieurs sites situés dans le centre-ville. Les résultats ont révélé des niveaux sonores élevés, dépassant les seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la santé, fixés à 55 décibels, et excédant également, dans la majorité des sites, la limite réglementaire nationale en vigueur, estimée à 70 décibels. Afin de corroborer les résultats quantitatifs et d’en vérifier les effets sur la population, une enquête de terrain a été menée auprès d’un échantillon de résidents vivant à proximité des principales sources de bruit. Les résultats du questionnaire ont montré une concordance avec les données recueillies sur le terrain, la majorité des participants ayant confirmé leur exposition continue à des niveaux sonores élevés et leur sentiment permanent d’inconfort, notamment en période nocturne. Ils ont également mis en évidence que cette exposition prolongée engendre divers troubles physiques et psychiques susceptibles d’affecter négativement la santé des individus, leur bien-être et leur qualité de vie.
LE BRUIT URBAIN ET SON IMPACT SUR LES ETABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT : CAS DU CAMPUS UNIVERSITAIRE DE BADJI MOKHTAR-SIDI AMAR-ANNABA
Cette recherche porte sur l’évaluation de l’impact du bruit urbain sur la partie Est du pôle universitaire Badji Mokhtar d’Annaba, site de Sidi Amar. Elle s’appuie sur une démarche méthodologique intégrée associant l’analyse acoustique aux enquêtes socio-environnementales. Dans ce cadre, plusieurs campagnes de mesures ont été menées à l’aide d’un sonomètre afin de caractériser l’environnement sonore de la zone étudiée et d’analyser l’influence des principales sources de nuisances sonores, en particulier la route de wilaya et la voie ferrée jouxtant le campus universitaire. Les mesures ont été réalisées au sein de plusieurs composantes du pôle universitaire, notamment la résidence universitaire, l’annexe administrative, le département des Sciences de la Nature et de la Vie, le département de Mathématiques et de l’Informatique, les amphithéâtres, les laboratoires de recherche ainsi que l’École Nationale Supérieure de Technologie et d’Ingénierie. Les résultats obtenus ont mis en évidence des niveaux sonores élevés dépassant, en plusieurs points, les seuils réglementaires en vigueur en Algérie. Ces dépassements ont été particulièrement observés durant les périodes de forte circulation routière et lors du passage des trains, soulignant ainsi l’influence directe des sources de bruit extérieures sur l’environnement sonore de la zone étudiée. Afin de compléter l’analyse acoustique, une enquête de terrain a été réalisée auprès d’un échantillon d’étudiants, d’enseignants et de personnels administratifs exerçant à proximité des principales sources de bruit. Les résultats ont largement corroboré les données des mesures acoustiques, la majorité des répondants ayant signalé une gêne importante et un inconfort récurrent, particulièrement lors du passage des trains à proximité de la zone d’étude, où les niveaux sonores peuvent atteindre, voire dépasser, 85 dB(A). À cela s’ajoutent les nuisances engendrées par le trafic routier de la route de wilaya adjacente. Ces niveaux de bruit sont jugés préoccupants au regard des normes et recommandations sanitaires nationales et internationales. L’analyse des réponses a révélé que l’exposition au bruit engendre chez la majorité des participants du stress, de l’irritabilité, des difficultés de concentration et une fatigue mentale. Les résultats mettent également en évidence une relation directe entre l’augmentation des niveaux sonores et la gêne ressentie, avec des répercussions sur les performances académiques et la productivité scientifique, notamment dans les espaces nécessitant une forte concentration. Ces résultats revêtent une importance particulière compte tenu de la vocation académique et scientifique de la zone étudiée, qui devrait offrir des conditions favorables à l’enseignement, à l’apprentissage et à la recherche. L’étude confirme ainsi que la pollution sonore ne constitue plus une simple nuisance environnementale ponctuelle, mais un facteur susceptible d’affecter durablement la qualité de vie universitaire, le bien-être psychologique et le confort acoustique des usagers. Par conséquent, la mise en oeuvre de solutions techniques et architecturales adaptées apparaît nécessaire, notamment à travers le renforcement de l’isolation acoustique des bâtiments, l’utilisation de matériaux à haute performance phonique et l’installation de dispositifs de protection contre le bruit le long de la voie ferrée et de la route wilaya, afin d’améliorer la qualité de l’environnement sonore au sein du campus universitaire.
La pollution sonore dans les espaces publics Cas : Cours de la Révolution - Annaba
Cette étude s’inscrit dans les recherches portant sur la pollution sonore dans les espaces publics urbains. Elle traite le cas du Cours de la Révolution dans la ville d’Annaba, afin d’évaluer les niveaux de bruit et leur impact sur l’usage de l’espace par les usagers. Pour atteindre cet objectif, une approche méthodologique combinant des mesures de terrain et une enquête auprès des usagers a été adoptée, permettant de relier les données physiques à la perception subjective des usagers. Dans ce cadre, des mesures in situ ont été réalisées à l’aide d’un sonomètre en des points sélectionnés de la zone d’étude et à différentes périodes, afin d’identifier les niveaux de bruit dominants et d’en repérer les principales sources. Les résultats montrent une variabilité des valeurs enregistrées, principalement liée à la circulation routière, aux activités commerciales ainsi qu’à la forte fréquentation humaine, avec le dépassement de certaines valeurs par rapport aux normes de référence relatives au confort acoustique en milieu urbain. Pour compléter ces résultats, un questionnaire a été mené auprès d’un échantillon d’usagers du Cours de la Révolution afin de recueillir leurs avis sur le bruit et son impact sur l’usage de l’espace. Les résultats montrent qu’une proportion importante des répondants ressent une gêne face à ce phénomène, ce qui affecte négativement le confort acoustique et peut également avoir des répercussions sur la santé mentale et physique des usagers.
LA POLLUTION SONORE EN MILIEU URBAIN : CAS DE LA VILLE DE SIDI AMAR (ANNABA)
Cette étude a pour objectif d’analyser l’impact de la pollution sonore sur l’environnement urbain et sur les habitants de la ville de Sidi Amar, en adoptant une approche méthodologique combinée, alliant mesures scientifiques et enquête sociale. Dans ce cadre, des campagnes de terrain ont été menées à l’aide d’un sonomètre afin de mesurer les niveaux sonores dans différents quartiers de la ville. Les données recueillies ont mis en évidence des valeurs élevées de bruit, dépassant fréquemment les normes réglementaires en vigueur en Algérie. Pour compléter cette analyse technique, une enquête de terrain a été réalisée auprès d’un échantillon de résidents vivant à proximité des principales sources de bruit. Les réponses obtenues confirment largement les mesures relevées : un nombre significatif de participants expriment un inconfort constant, en particulier dans les zones où les niveaux de bruit diurnes atteignent ou dépassent les 70 décibels, un seuil jugé préoccupant selon les référentiels sanitaires nationaux et internationaux. L’analyse des réponses, révèle que la majorité des participants se disent incommodés par les effets persistants du bruit, allant de la gêne ponctuelle à des troubles plus sérieux, tels que le stress, l’irritabilité, voire une détérioration du bien-être psychologique, en raison de la multiplication des sources de nuisances dans leur environnement quotidien.